LOS ANGELES 1984, 1h 52, 2008

Vidéo : 4’08 »

LOS AN­GELES 1984, 1h 52 est un found foo­tage réa­li­sé à par­tir des films TER­MI­NA­TOR 1, 2 et 3. Le Ter­mi­na­tor, Ar­nold SCHWAR­ZE­NEG­GER, est un Cy­borg en­voyé du fu­tur. Au terme de son voyage tem­po­rel, il ap­pa­raît nu, en­tou­ré d’éclairs. Cette scène est de­ve­nue culte dans le pre­mier opus. Elle se­ra re­prise dans les deux suites. Los An­geles 1984, 1h 52 concentre ces trois ap­pa­ri­tions comme si elles étaient si­mul­ta­nées. Mises bout à bout dans un ordre chro­no­lo­gique, ces scènes stan­dar­di­sées ne dif­fèrent que par l’évo­lu­tion des ef­fets spé­ciaux et du corps de l’ac­teur. Ces va­riables té­moignent de l’époque de la réa­li­sa­tion de chaque film: 1984, 1991 et 2003. Les ef­fets spé­ciaux, de plus en plus éla­bo­rés, prennent l’as­cen­dant sur le corps bo­dy­buil­dé d’Ar­nold SCHAR­ZE­NEG­GER qui n’est plus aus­si spec­ta­cu­laire que lors de sa pre­mière ap­pa­ri­tion. Comme si ces bonds suc­ces­sifs dans le temps l’avaient al­té­ré. Ces bonds s’en­chaînent pour ne for­mer qu’un seul voyage à tra­vers les trois films. Ce voyage trans­ver­sal dans la sa­ga TER­MI­NA­TOR entre en ré­son­nance avec d’autres sa­gas telles qu’IN­DIA­NA JONES, RO­CKY, RAM­BO ou DIE HARD, in­ter­pré­tées par de vieux hé­ros qui ré­ap­pa­raissent pour d’énièmes aven­tures. Ils ont tous comme terre na­tale Los An­geles, l’el­do­ra­do du ci­né­ma. La nos­tal­gie d’une époque d’or les pousse à ré­in­car­ner ces hé­ros qu’ils ont été un jour.